Dirty week-end -
  • feuilleter
  • Roman
  • Littérature étrangère
  • Date de parution : 17/01/2019
  • Format : 12 x 18,2 cm, 224 p., 8,90 EUR €
  • ISBN 978-2-36914-521-9
Dirty week-end
Helen Zahavi
Traduit par Jean Esch
Langue d'origine : Anglais (États-Unis)

Bella en a assez. Bien que discrète, elle ne supporte plus le voyeurisme de son voisin, la main baladeuse de son épicier de quartier. Elle ne supporte pas davantage les comportements malsains que génère la promiscuité de son train de banlieue aux heures de pointe.

 

C’est alors qu’elle décide par un beau matin, elle si discrète, de mettre un terme à ces conduites de la manière la plus radicale qui soit : l’élimination de tous ces mâles déviants. Devenue tueuse en série, Bella y prendra un plaisir jusque-là insoupçonné… Les rôles seront dès lors inversés. Roman d’une violence rare sur les rapports de domination, il sera le dernier livre de littérature à faire l’objet d’une demande d’interdiction pour immoralisme à la Chambre des Lords lors de sa parution en 1991.

 

Il est adapté au cinéma par Michael Winner en 1993.

ils en parlent…
  • « Dirty week-end est un roman noir dont l’humour mordant sert à dénoncer ce que la narratrice perçoit comme la domination violente du « mâle ». Les dialogues, savoureux, et la prose, percutante, finissent de traduire la perversité du livre. »

    Claire Conruyt. Le Figaro littéraire.

     

    « Orange mécanique féministe au style froid et litanique, le livre a la force métaphorique d’une fable noire. Bella, c’est toutes les femmes, l’allégorie des violences qu’elles subissent. »

    Elisabeth Philippe. L’Obs.

     

    « Pourquoi le relire aujourd’hui ? Pour se régaler de nouveau du style corrosif et élégant de l’auteure. »

    Helena Villovitch. Elle.

     

    « Le ton est si distancié que c’en est tantôt drôle, tantôt malaisant… En réalité, le style est juste so british, inscrivant indubitablement Dirty week-end dans la vaine des nineties britanniques qui engendreront quelque temps plus tard un certain Trainspotting. (…) Un roman de première nécessité à l’usage des affranchi(e)s ! »

    Maryse Delcord. Elle Belgique.

     

    « Le vrai scandale du livre est philosophique. Car cette justice, aux allures de vengeance divine, est à la fois légitime et inacceptable. Juste et injuste. Salutaire ironie qui ébranle nos concepts. »

    Damien Aubel. Transfuge.

     

    « Tantôt considéré comme une œuvre féministe tantôt comme une apologie racoleuse de la violence, cet opus se lit à 100 à l’heure, le cœur au bord des lèvres. »

    Isabelle Bourgeois. Avantages.

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